compte rendu de l'AG UPS étudiants et personnels du mardi 21 avril
Par Comité de lutte le mercredi, avril 22 2009, 11:13 - Lien permanent
débats:
- examens:
Peut-on se mobiliser avec le déroulement "normal" des enseignements et des examens?
Les résultats du référendum (malgré la faible participation et l'illégitimité qu'il lui a été attribué par l'AG commune) montrent que la grande majorité de la communauté universitaire reste inquiète pour l'avenir de l'université voire de la société, et se positionne en faveur de la poursuite du mouvement. Comment peut on défendre nos revendications sans disposer du temps nécessaire à la construction d'un mouvement efficace?
Les examens sont le chiffon rouge sur lequel le gouvernement et les "instances dirigeantes" jouent afin de nous démobiliser, de nous diviser et de tuer ce mouvement social.
validation du semestre--> valeur des diplômes? dans une fac morte (départ en vacances? travail?), comment mobiliser encore plus de monde? qualité des formations? uniformité L3, M1 et M2: quelle sélection si les dossiers ont la même valeur?
propositions et votes:
- sur la base du volontariat entre universitaire 2009/2010 (enseignants et étudiants) : rattrapage des cours deux semaines avant la rentrée de septembre.
--> vote : NPPV
- pas de note en dessous de 10 au second semestre, ce qui permettrait d'avoir une hiérarchie et une valeur au diplôme, sans pénaliser les étudiants qui se mobilisent.
--> vote : POUR (pour que l'administration l'acte, il va falloir se battre)
- blocage des examens --> vote : CONTRE
- mise en place d'un rattrapage des cours à la fin de la mobilisation. --> NPPV
- position de l'AG étudiante sur le rattrapage des demi journées banalisées par l'administration après 18h et le samedi matin --> CONTRE
Perspectives:
proposition d'une action IMMEDIATE d'occupation du bâtiment administratif et discussion avec la présidence pour faire remonter nos revendications --> POUR
L'AG s'est donc déplacée dans le hall de l'administration, une délégation est allée interpeler le président. Etant absent, elle s'est adressée au vice président Mr. Reversa. La discussion n'ayant pas aboutit l'AG a décidé d'occuper la salle du conseil. Le président accompagné des élus des conseils et directeurs d'UFR nous ont rejoins dans la salle du conseil où a eu lieu un débat. Pour plus d'informations sur cette action, voir le communiqué de presse qui sera diffusé très prochainement.
- examens:
Peut-on se mobiliser avec le déroulement "normal" des enseignements et des examens?
Les résultats du référendum (malgré la faible participation et l'illégitimité qu'il lui a été attribué par l'AG commune) montrent que la grande majorité de la communauté universitaire reste inquiète pour l'avenir de l'université voire de la société, et se positionne en faveur de la poursuite du mouvement. Comment peut on défendre nos revendications sans disposer du temps nécessaire à la construction d'un mouvement efficace?
Les examens sont le chiffon rouge sur lequel le gouvernement et les "instances dirigeantes" jouent afin de nous démobiliser, de nous diviser et de tuer ce mouvement social.
validation du semestre--> valeur des diplômes? dans une fac morte (départ en vacances? travail?), comment mobiliser encore plus de monde? qualité des formations? uniformité L3, M1 et M2: quelle sélection si les dossiers ont la même valeur?
propositions et votes:
- sur la base du volontariat entre universitaire 2009/2010 (enseignants et étudiants) : rattrapage des cours deux semaines avant la rentrée de septembre.
--> vote : NPPV
- pas de note en dessous de 10 au second semestre, ce qui permettrait d'avoir une hiérarchie et une valeur au diplôme, sans pénaliser les étudiants qui se mobilisent.
--> vote : POUR (pour que l'administration l'acte, il va falloir se battre)
- blocage des examens --> vote : CONTRE
- mise en place d'un rattrapage des cours à la fin de la mobilisation. --> NPPV
- position de l'AG étudiante sur le rattrapage des demi journées banalisées par l'administration après 18h et le samedi matin --> CONTRE
Perspectives:
proposition d'une action IMMEDIATE d'occupation du bâtiment administratif et discussion avec la présidence pour faire remonter nos revendications --> POUR
L'AG s'est donc déplacée dans le hall de l'administration, une délégation est allée interpeler le président. Etant absent, elle s'est adressée au vice président Mr. Reversa. La discussion n'ayant pas aboutit l'AG a décidé d'occuper la salle du conseil. Le président accompagné des élus des conseils et directeurs d'UFR nous ont rejoins dans la salle du conseil où a eu lieu un débat. Pour plus d'informations sur cette action, voir le communiqué de presse qui sera diffusé très prochainement.
Commentaires
j'ai lu quelques uns des commentaires que les gens avaient donnés ça et là... je pense que ce qui les géne dans le fond, ce ne sont pas les revendications mais encore une fois les méthodes: blocage des batiments, menace d'empécher les examens, dans certaines facs(pas à paul sab' heureusemment) dégradation des locaux, agression sur des membres de l'administration.
Je pense qu'il est absolument contradictoire de défendre des valeurs comme celle là et en meme tant de justifier par quelconque façon que ce soit les actions de ces dernières semaines. On doit se montrer plus intelligent que le gouvernement, ne pas opposer au mépris le mépris (mépris du gouvernement vs mépris de ceux qui veulent voir leur année validée, orgueil de ceux qui se disent militants) ,à la haine la haine.
J'en suis à regretter les débuts du mouvement, quand sans se heurter à la liberté fondamentale de chacun, de choisir de s'engager ou pas, étudiants et professeurs étaient plus unis que jamais. Avec le blocage, on a voulu contraindre finalement les quelques étudiants qui ne souhaitaient pas s'engager (et je crois que leur choix est à respecter aussi, meme si ce n'est pas le mien) et cela a eu pour conséquence première de mettre sur la défensive des gens qui adhéraient à l'idéal défendu sur ce site.Parce que on ne peut pas pour ces gens imposer sa volonté par la force et avec le blocage c'est bien de cela qu'il s'agit.
J'en appel à votre bon sens car il est dans l'intéret de tous que ces revendications soient entendus. Mais encore une fois on ne sauve pas l'université, on ne change pas son image auprés de l'opinion en bloquant le système, en pratiquant ce que je qualifie de suicide annoncé. le gouvernement ne sera pas plus enclin à nous écouter si nous sacrifions sur l'autel de la lutte les étudiants et les diplomes. ma position semblera surement un peu fade aux plus véhéments, mais je l'assume.
On ne gagne pas une bataille somme toute médiatique en offrant en pature aux médias l'image de facs désorganisées, incapables d'assumer leurs fonctions premières, regardez ce qu'ils ont fait du mirail:"Le chaos permanents","le président viré..." et j'en passe. je suis donc triste de tout ça. j'attend des réponses de votre part.
Merci.
Voilà, je viens sur ce site, voir ce qu'y s'y dit. Pour ma part, je ne suis pas pour la grève. Mais je respecte ceux qui sont pour. Maintenant, je ne peux que féliciter le comportement de Gaelle qui selon moi pousse beaucoup plus au respect, que les personnes bloquant ou cassant du matériel.
Maintenant, il est vrai que je trouve assez original l'idée de ne pas accepter des notes en dessous de 10 ... Si je suis malade est que je ne vais pas en cours, j'en paye les conséquences, j'aurais vu cela de la même manière. Mais passons outre.
J'aime mon pays qu'est la France, tous les jours je me dis que j'ai de la chance d'y vivre, et j'ai beau la comparer avec d'autres pays que j'ai eu la chance de visiter, et je me dis que la France est vraiment un pays agréable.
En effet, je me casse un bras, je ne vais presque rien payé, c'est un luxe ... Maintenant, il y a certains abus, et cela est dommage ...
Nous sommes tous libres de nous exprimer et ça aussi c'est fantastique, maintenant, restons corrects envers nous tous, et évitons des discours qui mène à bloquer les bâtiment, voir ne pas respecter le gouvernement.
Que vous ne soyez pas d'accord avec lui, c'est compréhensible, moi aussi je ne suis pas d'accord avec certaines personnes politiques, mais si elle sont là où elle sont, c'est que des gens crois en ses idées, et étant dans une démocratie, je respectes les autres idées, c'est d'ailleurs grâce à cette richesse que notre France se construit.
Maintenant, le gouvernement actuel n'a fait aucun coup d'Etat pour arriver là où il est et même si je suis pas toujours en accord avec, je vais attendre les prochaines élections pour faire comprendre mon mécontentement, ou au contraire mon contentement pour son action. En effet, selon moi on ne peut pas juger les actions tant que je ne les ai pas vues à l'oeuvre.
Maintenant, c'est mon point de vue, et je comprend que certain ne le partage pas...comme je vous l'ai di c'est ce qui fait la richesse de notre pays que j'aime !